mardi 27 décembre 2011

14ème Hurlement.

L'homme masque arrache le casque sur ces oreilles, la musique insupporte, si il arrive de nouveau a en apprécier les variation (ce qui l’apaise efficacement) chaque note ne reflète que le doute, le désespoir, l'abandon... son mal de vivre et son indécision.

Ardet nec consumitur, brule mais ne se consume pas.
L'homme masque avait fait de cette maxime un de ces leitmotivs, mais il s'appercoit aujourd'hui qu'il ne peut se résoudre à la suivre. car il brule et se consume de ce désir, de jalousie, de tout ces sentiments qu'il n'avait jamais éprouvé. Il se consume de ce sentiment d'abbandon par ce manque de nouvelles.

L'homme masque est plongée dans un profonde torpeur. ne sachant comment agir sur ce qui le consume aujourd'hui l’empêchant de regarder plus avant. Il sait que si il veut avancer il doit abandonner maintenant ce qui est impossible et détruire ce mur qui le bloque irrémédiablement.

mais comment si résoudre, il y'à déjà mis une part de son âme et de son cœur. il ne souhaite pas passer a coté de cet amour qu'il éprouve de manière viscérale. il est pret a louper des histoire charnelles et amicales pour ca.

mais il reste sans nouvelles... dans le doute.


La bête souffre, l'homme masque est devenus très fort. Les sentiments de l'homme masque e ne sont plus refoulés, ils sont simplement annihilés de manière pur et simple, sans jugement ni avertissement.

Ces sentiment pour cette fille, car la bête elle même reconnait que ce n'est pas une proie, rende l'homme masque d'une force impressionnante. rien d'autre que ce qui concerne cette fille ne l'atteint. Même les pensées charnelle émanant de la faim de la bête, sont annihilés.

Les chaînes maintenant la bête au sol et la muselant ont été bien forgée, dans les flammes de l'espoir et sur l'enclume de la culpabilité. Plus la bête tente de se débattre plus les liens se resserrent.

Restant au sol, patiemment elle attend, impassible, éprise par le doute de son oblitération sur l'autel des sentiments l'homme masque...

mercredi 26 octobre 2011

13ème hurlement

13 que voila n beau chiffre, un porte chance, graver sous des yeux du masque. l'homme masque regarde la bête, et voix que la sourde résolution qui l'habitait elle aussi c'est envolée comme les fleur d'un pissenlit.

jamais cette situation ne lui était arrivé. il avait toujours sus rebondir, reagir même, et le voila prostrer, malgré les efforts inssécant de la bête. rien ni fait. assis sur le bord du chemin le voila qui attend un signe. regardant inaccessible étoile.

La bête rage, jamais elle avait perdus tout contrôle sur l'homme masque, mais voila que les chaînes qui al retienne se sont tendus, l'entravant a la perfection et la muselant; elle ne peut agir et n'a plus aucune influence sur le masque. Elle se débat, tendant a rompre ses chaînes, qui résistent.

Le masque est devenus trop fort ces temps ci. elle sait qu'elle perd le contrôle. et qu'elle va droit a l'oubli ou l'anéantissement.

ce 13 lui porte malheur. mais c'est aussi un hurlement d'espoir que ce 13ieme

lundi 24 octobre 2011

12ème hurlement.

l'homme masque pleure, il n'aurait jamais dus, mais ce qui est fais est fais... cela l'a profondément blesser. mais il sait qu'a long terme cela ne seras que bénéfique. il n'en pleure pas, même si il a la gorge noué.

La bête a sentis la résolution de l'homme masque et y ajoute sa force.

Un sourde résolution c'est emparée de lui, il ne recommenceras pas, pas cette erreur qui lui a couter tant d'année. il sait que cela fait mal. et que cela le tourmenteras toujours. mais c'est ainsi et son choix est fais. La souffrance est toujours présente, mais ce choix l'aideras a cicatriser. et il sait qu'il peut compter sur sa bête, car si elle prend le contrôle de temps en temps, elle est bien souvent l'esclave du masque.

La bête approuve, et même si des regret se font sentir. ce n'est que pour être remplacer aussitôt par son envie de chair...

lundi 17 octobre 2011

12eme Hurlement. en fait nan... Confèssion

Mon pèez pardonner moi car j'ai péché, en fait non va t'faire voir, j'assume, mais il n'empeche que c'est bien le cas.

Au delà de cette dualité que je me plait a décrire, et qui m'aide à extérioriser, le maelström des sentiments et des émotions qui sont mienne. Il sest une homme entier, qui jongle entre l'homme masque et la bête. cette dualité est paradoxalement ce qui fait que je suis "un". j'en joue et j'aime, mais cela créer aussi de nombreux conflits, entre la raison et l'instinct.

Ces dernier jours j'admets que ces deux être, ces deux parties de moi n'avaient jamais été autant en accord. mais pour ca il a fallu que la souffrance vienne a nouveau faire partie de ma vie. une nouvelle cicatrice est a jouter a ma collection, parmi celle physiques et sentimentales.

J'ai accepter de me faire blesser encore une fois, je souffre et j'assume. En fait ce qui me pousse a écrire ce jour c'est déjà l'absence de lecteur. je sais que ce message et une bouteille jetée a la mer, qui finiras en pierre d'étoile sur les rochers. mais je peux exprimer ce que je ressent et mes justification, sans le faire devant personne. C'est peut être lâche mais ca me permet de garder ma carapace.
Donc la ou, la dualité unifié sous la bannière de la souffrance de mes deux être me pourris la vie, c'est l'attitude que j'ai avec elle. je n'en puis plus d'attendre de savoir si c'est oui ou non, j'ai reconnue mes erreurs. j'ai accpter les sanction. et elle use de l'arme les plus efficaces contre moi sans le savoir. j'ai une horreur du flou, et de l'indifférence. qui plus est elle ne me parle plus, a moin qu'il y ait un problème qu'il faille régler, je ne sait donc jamais si ce que je fais l'amuse, lui plait, l'agace. je ne sait plus comment agir. et du coup ben je stagne. je ne puis me lâcher que quand elle n'est pas la. car je ne veux en aucun perdre mes chances de la reconquérir.

Car au final, je cherche par tout les moyens non pas a la fliquer, mais a savoir si elle parle de moi. chose que je n'aurais jamais chercher avant, je m'en foutais royalement. (ha c'est finis? tant pis) mais la je ne puis me résoudre a la laisser partir comme ca. Qui plus est elle ne réagis a aucun stimulus favorable. il n'y a que si il y'a un problème ou le risque d'un éventuel problème et la la réaction ne se fait guère attendre. c'est a la fois drole et consternant.

Je dois admettre aussi que j'ai très très peur. peur que ce temps de réflexion l'éloigne définitivement de moi, peur qu'elle ne revienne pas, peur qu'elle en trouve un autre. bref j'ai peur de la perdre...

Putain j'avais souffert comme ca depuis très longtemps, c'est bénéfique d'un certains point de vue, mais la douleur n'a jamais été aussi forte, car elle est conjugué au poids de des regrets.

en tout cas je tiens la barre, j'aime les mers déchainées. car on s'ennuie a mourir sur une mer d'huile. mais c'est l'odeur du danger qu'on ces jours, et non pas le parfums de l'excitation.

A l'heure actuel je tien la barre, mais nul vent n'est favorable a celui qui ne sait ou il va.
nec spe nec metus mediis tranquilus in undis.

mercredi 12 octobre 2011

11eme hurlement.

La bête comme l'homme-masque en sont au même constat.

ils sont perdus tout les deux. ne sachant que faire, que décider, ou aller.

Il n'est pas coutume que ces deux entité dans ce corps soit assise l'un en face de l'autre de manière parfaitement empathique. croulant sous les regrets.

l'homme masque sent une irritatione t la bête aussi, mais aucune larme ne se décide encore a couler. et c'est conjointement qu'un long hurlement, s'échappe de leur gorge...

et ce sur le même ton de désespoir, de frustration, et de haine envers eux-même

10eme Hurlement

L'homme masque s'en veut d'avoir écouter la bete. et n'avoir sur resister a son appel, l'appel de ses instinct.

Il a choisit d'enlever son masque par honnêteté, mais ce fut une erreur. pas vu pas pris qu'elle lui répond. peut être mais il le devait. par honnêteté.

Cependant plus le temps passe, plus l'attente devient insupportable. et plus le doute s'installe...

reviendrait elle vraiment? ne le fais elle pas languir pour que la décision le ménage et ne soit pas comme un couperet. Sa décision n'est-elle pas déjà prise?

Et lui alors, prendras t'il les chose en main, est-ce qu'elle attend, la probabilité est trop faible.

Dans ce carrefour il ne sait, ni ou aller ni comment agir. il se demande si il a tout compris. et surtout si il a compris correctement.

de toute manière en regardant son masque le constat est le même, il est perdu et beaucoup de chose seront a refaire, dans tout les cas de figure.

9eme hurlement

La bête sur son séant, grogne...

Elle s'en veut d'avoir céder aussi facilement a ses instincts. d'avoir succomber au plaisir des sens. d'avoir commis cette erreur, elle qui aimait cette créature, qui l'avait apprivoiser.

Elle en veut au remord de l'homme masque aussi, qui l'on pousser a se révéler. ne serais-ce que temporairement.

En tout cas elle souffre, de profonde meurtrissure, a coté d'une plaie non cicatrisé se trouve une deuxième ligne profonde, et aggravé par le poids de la culpabilité.

elle hurle et se débat souhaitant de tout cœur revenir en arrière.

lundi 3 octobre 2011

8eme hurlement

Nous avons trop tendance à devenir pareils aux pires de nos ennemis. [Coda Bene Gesserit]

En y repensant l'homme masque s'arrête et s'assoit, il regarde le monde tomber en lambeaux, il se désole de ce que l'avenir réserve, il se désole de la réaction des panurges.
Il sait qu'il ne changeras jamais le monde, se contentant de s'asseoir et d'observer, il continue de fabriquer ce masque sans bouche, cet armes est trop dangereuse, tant pour les autres que lui même. Témoin de trop de chose, et dépositaire de trop de secret, il continueras d'être le spectateur silencieux de la trame du destin. ignorant ce qu'il lui réserve, mais jaugeant pour le chemin des autres.

La bête subit la pause de l'homme masque, et se contente de comtempler les carnages a venir, elle s'en délecteras avec beaucoup d'appetit. elle attend avec beaucoup d'impatience ce moment, car elle sait que certains chercheront la protection de son corps et de ses crocs. Mais aussi que de nombreux blesser pourront être achever.

jeudi 15 septembre 2011

7eme hurlement : hésitation

La bête tourne en rond, tirant sur les chaînes qu'elle à docilement accepter. elle ne sait choisir, les odeur tourmente son odorat, lui faisant remarquer le monde autour d'elle, neanmoin son instinct est en contradiction. elle hésite et ne sait choisir. A l'orée de deux route, ne sachant a qui se fier, voila qu'elle se pose sur son séant, attendant un signe, un impondérable qui lui indiqueras la voie a suivre.

Les fissures du masque se son comblé, d'elle même comme se régénérant, mue par la volonté de l'Homme masque.
M
ais voila qu'en relisant cet anglais des Indes il se prend a douter, il ne sait si il doit enlever se masque, ou bien renforcer encore une fois sa position et ses attaches. Malgré ses prières, il ne sait qu'elle décision prendre, et pour une fois la bête sommeillant en lui ne lui ai d'aucun secours.

D'autant que la tourmente, reviens de plus en plus souvent, l'homme masque a vus le croisement, et déja les mêmes question l'avais hantée, mais le voila au pied du mur, les question se font plus pressante, car il sait qu'elle apporteront le signe qu'il cherche... mais aucune réponse n'est actuellement en sa possession, alors toujours il se tourmente.

Comme elle il ne sait qu'elle est la route a suivre, l'avenir reste obscur, et aucune indication sur la route a suivre.

Il ne sait qu'une chose, c'est que cet anglais des Indes avait dans le fond raison, il n'est et jamais ne seras, un Homme

mercredi 10 août 2011

6ème hurlement

Ces dernier jour la peinture du masque c'est écaillé, l'homme masque a été blessé de nombreuse fois et de manière différente...
Il pensait son masque impénétrable, mais il est peint en fonction de ses émotions.
Il pensait le masque comme une armure et le voila qui saigne.
Il pensait le masque comme une refuge, mais voila qu'il a été percé a jour.

cela n'est pas pour lui déplaire de voir que certains ne sont pas juste arret au masque et qu'importe les situations, cherchent a creuser au dela.

Elle lutte et tiraille, car si la bete a trouver une un egal, il n'empeche que la tentation est forte... parfosi beaucoup trop, elle elle se blesse sur ces propres liens car elle tire tant par peur que par envie. l'envie de ceder a la tentation, comm la peur de cette tentation, la peur de perdre cet egal qui lui plait tant.

hurle hurle hurle tant que tu peux petite bete pense l'homme masque, car je n'ai pas demander la santé, je ne souhaite que l'insécurité, la tourmente et la souffrance... rien de plous alors tu peux toujours hurler mais tu souffriras.

L'homme masque a trouver avec qui danser, ce n'est pas courant et suffisament surprenant pour fissurer son masque.

dimanche 15 mai 2011

5ème Hurlement : Frustration

L'homme masque reste impassible, mais au fond de son regard on voit une bête enchainé qui se debat et hurle son envie et sa frustration.

Ce regard impassible, mais si calculateur, envieux, et machiavélique. L'homme masque se hait lui même de ses sentiments qui le ronge, il les maîtrises parfaitement ne les laissant jamais transparaître, mais il ne peut les empêcher de le tourmenter.

La bête quand elle se délecte des souffrance de l'homme masque. elle ne souhaite que la tourmente, que la souffrance, pas besoin de la santé pour brûler la cigarette par les deux bouts.
Elle n'aspire qu'a vivre a fond, sans se poser de question, se laisser bercée par le courant sans ambition et sans aucune crainte.

L'homme masque subit les envies de la bête les maîtrisants de plus en plus difficilement. mais il sent une certaines fore d'assurance renaître au fond de lui, elle lui donne envie de prendre de plus en plus de risque... pourquoi pas envisager de... non cela est trop tôt, trop dangereux pour l'instant.

En attendant il reste assis sirotant une bière brune et amère. ses yeux scrutant avidement toutes proies a la recherche de la moindre faille...

Et si la bête Hurle de nouveau ce n'est pas de frustration mais d'envie pure...


mercredi 13 avril 2011

Quatrième hurlement.

L'homme masque s'arrête et regarde en arrière, il est l'heure pour lui de faire le bilan.

Occultant tout autour, il laisse la musique guider ses sentiments, se délectant de chaque sonorité et des émotions qu'elle lui inspire.

c'est dans cet état d'esprit qu'il se regarde dans un miroir... le reflet qu'il y voit lle fais pleurer, mais il éprouve aussi une fierté immense.

L'image reflété est multiple, il s'y voit dépeins par le regards des autres, il voit son image par ses yeux, et l'image que se fais son esprit.

Il pleure de voir ses rêves qui ne se réaliseront jamais, ses erreurs passé, tous ce sur quoi il souhaite revenir. Son esprit hurle de frustration face a cet être emplis de faiblesse, loin de l'image idéalise qu'il aimerait être. Mais aucun regret, car c'est de ces erreurs que ce développe notre être.

Paradoxalement il voit aussi le chemin qu'il a accomplis, toutes ces épreuves ou aucun ne croyait en lui, ou il su se jouer des prédictions, et même du destin, flirtant littéralement avec la chance au point qu'elle en devienne sa maîtresse. Il voit tous ce qu'il a réalisé, faisant de lui un Homme a part unique pouvant apporter a son prochain.


Puis le miroir deviens noir, l'avenir reste incertain, il connait certaines des épreuves. c'est avec appréhension et confiance qu'il les aborderas toutes. Car il sait qu'il ne seras plus jamais seul.

Je ne serai jamais un homme comme l'écrivait kippling, mais je serais...