Il y'a longtemps que je n'avais écrit. C'est normal, j'ai trouver d'autre exhutoire.
Pourtant je ne suis pas satisfait. En effet mes exutoire ont été temporaire et au final n'ont fait que repoussé l’échéance d'une apocalypse personnel et émotionnelle.
L'inspirations revient en mon âme et mon esprit. Ce n'est guèreun bon signe.
Il est temps pour moi d'abandonner la narration de l'homme-maque et de la bête. Car en ce jour elle ne me correspond plus, et ce même si elle reste actuelle. Le prêtre/paladin, prend de plus en plus de place. Et ce contrairement a ce que j'avais pus imaginer.
Je termine ici pour mieux commencer ailleurs.
chaos materia prima : le chaos est la matière première. Je detruit pour mieux reconstruire.
Ce blog ce meurt pour mieux laisser place a autre chose.
Je met ma dernière inspiration en guise de cloture :
A trop donner, le coeur s'oublie.
Ecouter, comprendre, faire preuve d'empathie....
Au sens propre, ressentir ce que les autres vive, au plus profond.
Sans jamais l'éprouver....
Voila que maintenant il s'assèche
"Nous avons trop tendance a devenir pareil a nos ennemis." [Coda bene gesserit]
Manquant de patience, manquant de temps.
Face a un monde aussi egoiste, lui qui luttait contre.
Vivant pour les autres avant de vivre pour lui.
Maintenant ce monde le repugne.
Pourtant il ne demandais rien.
Mais le voila corrompus, voulant ne serait-ce qu'un peu de reconnaissance.
Sans être cpable de voir et ressentir ceux qui l'entourent.
La necrose de notre monde, et son paradoxe.
Vivre pour de soi même et pourtant être capable de se fédérer, l'espace d'un instant, autour de si grande cause.
Etre capable de condamner pour tout comme pardonner pour rien.
être capable de vivre dans un monde de communication, tout en étant de plus en plus isolé.
Se demander si on a sa place.
Confronter son système de valeurs.
s'adapter pour survivre.
Et paradoxalement se détruire a y perdre son identité
Ne plus pouvoir s'adapter,
car même au sein du changement, ne plus y trouver son compte.
Ne pas comprendre ce système égoiste, et ne plus pouvoir lutter.
au final : depérir...
Beast inside
we all have a beast inside us
samedi 15 novembre 2014
vendredi 10 janvier 2014
17eme hurlement. Presentation
Aujourd'hui je prend ma plume de narrateur, et non le point de vue de l'un ou l'autre de mes personnage.
Je pense que si j'ai laisser le flou concernant ma vision de ses personnages c'etait que peut être je souhaitais que chacun puisse se l'imaginer a sa manière. Il s'empeche que ce sont quand même mes facettes et que de se coté la je me dois aussi de vous les présenter.
En réalité si je ne parle que de deux, ils sont aux nombre de trois. Trois facettes radicale et radicalement différentes, pourtant sans cesse en lien car jamais une seule ne prend le contrôle.
Chacune de ses personnalité représente aussi un élément du corps, l'âme, le cœur, l'esprit, c'est ainsi que je le vois.
L'âme :
C'est le personnage que vous ne connaissez pas, celui qui reste dans l'ombre. Les rôliste pourrais le qualifier de loyal bon, ou deneutre bon. Un prêtre ou un paladin. Toujours a l’écoute, toujours prêt a aider, et ce même si cela le met lui dans la merde. J'ai un "bon fond" et il en est la personnification.
Je me le suis toujours représenter en arrière plan, genou a terre,en train de prier et prodiguer des sermons. Toujours plus bas que les autre par humilité La tête engoncé sous une épaisse capuche afin que son visage reste dans l'ombre, tant son sourire bienveillant qu'il prodigue sans aucune arrière pensée. Tant les larmes qui coule quand il regarde ce monde qu'il ne comprend pas.
Il est l'armure et le bouclier de ma personnalité celui qui encaisse sans poser de qestion, pleure pour la douleur mais tiens bon.
Il est le guide discret, mais neanmoins essentiel des deux autres.
Le coeur :
Le coeur est la bête. Chaotique mauvais, ou chaotique neutre. Pourquoi mauvais? car qu'importe ce qu'on fait en suivant son coeur, cela apporte toujours la destruction, bénéfique ou non. Il faut detruire pour mieux reconstruire après tout.
Impulsif prompt a la colère. Il est plus souvent présent que l'âme. Car j'agis par impulsion, mais pas tout le temps. Se laisser guider par son coeur apporte selon ma pensée trop d'aleas, même si les resultantes peuvent depasser toutes les espérance.
J'ai toujours vus, celui que je surnomme la bête comme une forme indistincte. Une ombre noir prenant deux forme celle d'un animal ressemblant a un loup garou, ou celle d'un humains malveillant, et pas si humain que cela : Un démon intérieur...
Le coeur agit de temps en temps me pressant d'agir contre ma logique habituelle. Mais cette impulsivité et guidé par l'âme et cadré par la raison.
L'esprit :
Il est le plus important de mes personnage et celui qui régit ma vie. C'est la tête, la raison, mon esprit. Peut être est-ce le fait que j'ai une tendance trop cartésienne dans ma vie. Il est le neutre neutre, celui qui suit sa voie sans se soucier de celle des autres. Il est pour moi ce que je suis. Des yeux clair et perçant, un regard capable de lire en vous. Un homme quelconque passant de partout. Pourtant le plus important est le masque qu'il porte. Un masque changeant sans arrêt, reflétant ce que les autres veulent voir, symbole même de l'adaptabilité et de la peur qui le ronge. Peur de l'abandon, de la solitude, solitude que paradoxalement il recherche.
C'"est le principe même de ma vie, guider par l'âme et éternellement en conflit avec le cœur.
La raison même, analytique, mais independant en toute circonstance, avocat du diable, poussant a la reflexion sans jamais s'engager ou prendre position.
Je pense que l'on peut retrouver ces trois personnage chez beaucoup de gens. Sous les même formes, ou sous des forme différente. Car je pense que chacun ne possède pas une personnalité pleine et entière et qu'il y'a toujours des situations ou le comportement change.
Les pérégrinations de nos trois compère reviendrons bientôt Avec la vie vue par leurs yeux a nouveau.
Je pense que si j'ai laisser le flou concernant ma vision de ses personnages c'etait que peut être je souhaitais que chacun puisse se l'imaginer a sa manière. Il s'empeche que ce sont quand même mes facettes et que de se coté la je me dois aussi de vous les présenter.
En réalité si je ne parle que de deux, ils sont aux nombre de trois. Trois facettes radicale et radicalement différentes, pourtant sans cesse en lien car jamais une seule ne prend le contrôle.
Chacune de ses personnalité représente aussi un élément du corps, l'âme, le cœur, l'esprit, c'est ainsi que je le vois.
L'âme :
C'est le personnage que vous ne connaissez pas, celui qui reste dans l'ombre. Les rôliste pourrais le qualifier de loyal bon, ou deneutre bon. Un prêtre ou un paladin. Toujours a l’écoute, toujours prêt a aider, et ce même si cela le met lui dans la merde. J'ai un "bon fond" et il en est la personnification.
Je me le suis toujours représenter en arrière plan, genou a terre,en train de prier et prodiguer des sermons. Toujours plus bas que les autre par humilité La tête engoncé sous une épaisse capuche afin que son visage reste dans l'ombre, tant son sourire bienveillant qu'il prodigue sans aucune arrière pensée. Tant les larmes qui coule quand il regarde ce monde qu'il ne comprend pas.
Il est l'armure et le bouclier de ma personnalité celui qui encaisse sans poser de qestion, pleure pour la douleur mais tiens bon.
Il est le guide discret, mais neanmoins essentiel des deux autres.
Le coeur :
Le coeur est la bête. Chaotique mauvais, ou chaotique neutre. Pourquoi mauvais? car qu'importe ce qu'on fait en suivant son coeur, cela apporte toujours la destruction, bénéfique ou non. Il faut detruire pour mieux reconstruire après tout.
Impulsif prompt a la colère. Il est plus souvent présent que l'âme. Car j'agis par impulsion, mais pas tout le temps. Se laisser guider par son coeur apporte selon ma pensée trop d'aleas, même si les resultantes peuvent depasser toutes les espérance.
J'ai toujours vus, celui que je surnomme la bête comme une forme indistincte. Une ombre noir prenant deux forme celle d'un animal ressemblant a un loup garou, ou celle d'un humains malveillant, et pas si humain que cela : Un démon intérieur...
Le coeur agit de temps en temps me pressant d'agir contre ma logique habituelle. Mais cette impulsivité et guidé par l'âme et cadré par la raison.
L'esprit :
Il est le plus important de mes personnage et celui qui régit ma vie. C'est la tête, la raison, mon esprit. Peut être est-ce le fait que j'ai une tendance trop cartésienne dans ma vie. Il est le neutre neutre, celui qui suit sa voie sans se soucier de celle des autres. Il est pour moi ce que je suis. Des yeux clair et perçant, un regard capable de lire en vous. Un homme quelconque passant de partout. Pourtant le plus important est le masque qu'il porte. Un masque changeant sans arrêt, reflétant ce que les autres veulent voir, symbole même de l'adaptabilité et de la peur qui le ronge. Peur de l'abandon, de la solitude, solitude que paradoxalement il recherche.
C'"est le principe même de ma vie, guider par l'âme et éternellement en conflit avec le cœur.
La raison même, analytique, mais independant en toute circonstance, avocat du diable, poussant a la reflexion sans jamais s'engager ou prendre position.
Je pense que l'on peut retrouver ces trois personnage chez beaucoup de gens. Sous les même formes, ou sous des forme différente. Car je pense que chacun ne possède pas une personnalité pleine et entière et qu'il y'a toujours des situations ou le comportement change.
Les pérégrinations de nos trois compère reviendrons bientôt Avec la vie vue par leurs yeux a nouveau.
jeudi 4 juillet 2013
16ème hurlement.
La bête accompagne l'homme-masque. Chacun marchant côte a côte en direction d'un immense carré légérement lumineux.
La bêtes tente de mordre l'homme-masque, celui ci evite en retirant sa main, laissant ainsi claquer la mâchoire de la bête. L'homme masque cherche a frapper l bêtes qui encaisse le coup sans broncher.
Malgré le fait de marcher côte a côte, leurs harmonie c'est brisé. Le masque que porte constament l'homme-masque porte une félure étrange et ses yeux ont une determination étrange.
De la bête émane une aura menaçante, et son sourire est carnassier.
L'homme-masque repense à cette fêlure, laissant courir ses doigts le long de la lézarde qui sillonne son masque. Il jette un regard plein de mépris envers la bête. Quel trahison. Lui qui pensait avoir réussi a passer un pacte solide avec son double maléfique, il c'est fait avoir. Elle a profiter d'un moment d'inatention, d'un moment de jeu et tout a déraper, et la bêtes a pris le contrôle..; une heure ou deux... mais c'etait plus que suffisant les dégats son irréversibl.
La bêtes grogne, de plaisir. Sa victoire est courte mais écrasante. Il sens aussi le poids du contrôle de l'homme-masque qui s'alourdit. Plus question de pacte, elle sait qu'elle n'aura plus aucun répis, qu'il ne laissera plus aucune faille, plus aucun moment d’inattention.
Les deux être si proche et pourtant si différent continue d'avancer, arrivant face a ce rectangle étrange, un porte semblant donner sur un autre univers. Face a eux se dresse un homme. L'homme masque frissonne et la bêtes s'agite...
Dans ce rêves eveillé, tel que j'idéalise ce rêves lucide que j'espère pouvoir faire. J'avance dans cette pièces munie uniquement d'un mirroir contre le mur. Immense et pourtant tout petit. Entouré d'un étrange halo.
"Je vois le sang dans tes yeux,
Je vois de l'amour déguisé
Je vois de la douleur dans ta fierté,
Je vois que tu n’es pas satisfait,
Et je ne vois personne d’autre
Je vois que c’est moi que je regarde"
Puis en fond apparaissent deux être, je vois un homme portant un masque, ce masque et la copie parfaite de mon visage. Cette pensée me fait frissonner, et je le voix frissonner à son tour. Puis je regarde la bête et perçoit la terreur, celle qui vient du tréfond de mon âme. Ce regard démoniaque de mes instinct. Et je vois que la bête s'agite aussi de peur.
"je vois la vérité dans tes mensonges,
Je ne vois personne à tes côtés
Mais je suis avec toi lorsque tu es tout seul
Et tu me corriges lorsque je fais une erreur
Je vois la culpabilité derrière la honte,
Je vois ton âme à travers la vitre,
Je vois les cicatrices qui restent,"
Ces deux être qui s'oppose et pourtant son jumeaux, sont les jumeaux de mon visage, chacun un oeil. Je ne vois que moi et mon visage. Mais je perçoit mon âme.
Je vois mon passé, d'ou je viens, et les choix que j'ai fait, tout autant que mes erreurs.
Je vois ce que je suis aujourd'hui, les épreuves que j'affronte, je vois mes doutes et mes certitudes
J'imagine ce que je pourrais devenir, sans jamais être sur. Tant de mes rêves de petits garçon sont rester dans un coffre a jouet. sur le bord de la route que j'arpente depuis ma naissance.
Je me redresse et tourne le dos au miroir. Il sera toujours la.
Je suis la bête, je suis l'homme masque.
Je suis les deux...
Chaque pas est une épreuve, chaque instant un combat, chaque jour est une bataille... Chaque vie est une guerre. Et dans notre monde, il n'y a ni pitié, ni remissions, il n'y a que la guerre...
La bêtes tente de mordre l'homme-masque, celui ci evite en retirant sa main, laissant ainsi claquer la mâchoire de la bête. L'homme masque cherche a frapper l bêtes qui encaisse le coup sans broncher.
Malgré le fait de marcher côte a côte, leurs harmonie c'est brisé. Le masque que porte constament l'homme-masque porte une félure étrange et ses yeux ont une determination étrange.
De la bête émane une aura menaçante, et son sourire est carnassier.
L'homme-masque repense à cette fêlure, laissant courir ses doigts le long de la lézarde qui sillonne son masque. Il jette un regard plein de mépris envers la bête. Quel trahison. Lui qui pensait avoir réussi a passer un pacte solide avec son double maléfique, il c'est fait avoir. Elle a profiter d'un moment d'inatention, d'un moment de jeu et tout a déraper, et la bêtes a pris le contrôle..; une heure ou deux... mais c'etait plus que suffisant les dégats son irréversibl.
La bêtes grogne, de plaisir. Sa victoire est courte mais écrasante. Il sens aussi le poids du contrôle de l'homme-masque qui s'alourdit. Plus question de pacte, elle sait qu'elle n'aura plus aucun répis, qu'il ne laissera plus aucune faille, plus aucun moment d’inattention.
Les deux être si proche et pourtant si différent continue d'avancer, arrivant face a ce rectangle étrange, un porte semblant donner sur un autre univers. Face a eux se dresse un homme. L'homme masque frissonne et la bêtes s'agite...
Dans ce rêves eveillé, tel que j'idéalise ce rêves lucide que j'espère pouvoir faire. J'avance dans cette pièces munie uniquement d'un mirroir contre le mur. Immense et pourtant tout petit. Entouré d'un étrange halo.
"Je vois le sang dans tes yeux,
Je vois de l'amour déguisé
Je vois de la douleur dans ta fierté,
Je vois que tu n’es pas satisfait,
Et je ne vois personne d’autre
Je vois que c’est moi que je regarde"
Puis en fond apparaissent deux être, je vois un homme portant un masque, ce masque et la copie parfaite de mon visage. Cette pensée me fait frissonner, et je le voix frissonner à son tour. Puis je regarde la bête et perçoit la terreur, celle qui vient du tréfond de mon âme. Ce regard démoniaque de mes instinct. Et je vois que la bête s'agite aussi de peur.
"je vois la vérité dans tes mensonges,
Je ne vois personne à tes côtés
Mais je suis avec toi lorsque tu es tout seul
Et tu me corriges lorsque je fais une erreur
Je vois la culpabilité derrière la honte,
Je vois ton âme à travers la vitre,
Je vois les cicatrices qui restent,"
Ces deux être qui s'oppose et pourtant son jumeaux, sont les jumeaux de mon visage, chacun un oeil. Je ne vois que moi et mon visage. Mais je perçoit mon âme.
Je vois mon passé, d'ou je viens, et les choix que j'ai fait, tout autant que mes erreurs.
Je vois ce que je suis aujourd'hui, les épreuves que j'affronte, je vois mes doutes et mes certitudes
J'imagine ce que je pourrais devenir, sans jamais être sur. Tant de mes rêves de petits garçon sont rester dans un coffre a jouet. sur le bord de la route que j'arpente depuis ma naissance.
Je me redresse et tourne le dos au miroir. Il sera toujours la.
Je suis la bête, je suis l'homme masque.
Je suis les deux...
Chaque pas est une épreuve, chaque instant un combat, chaque jour est une bataille... Chaque vie est une guerre. Et dans notre monde, il n'y a ni pitié, ni remissions, il n'y a que la guerre...
15ème hurlement. (Seul les idiots ne changent pas d'avis.)
"Nul avenir pour celui qui e sait d'ou il vient."
6 mois, 6 mois ou je n'avait pas reposé les yeux sur cette page virtuelle de journal. 6 mois après cette veille de noël et le coup de blues et d'espoir qui l'avait accompagné.
Tout ce temps encore passer à faire des pas, sans forcement savoir ou j'allais. Avancer les yeux fixer sur l'horizon.
Il y'a six mois je me posais des questions :
- Je me demandais si j'avais trouver la bonne.
- Je me demandais ce que je ressentais pour certains.
- Je me demandais toujours si j'etais insensible.
- Je me demandais si mon armure etait enfin complète.
- Je me demandais à quel point je l'aime.
- Je me demandais ou allait me mener mes pas dans le monde du travail.
Six questions, et six mois plus tard (un signe? qui sait...) e n'ai pas forcement de réponse face a ces question.
Je sais qu'aujourd'hui je pense a avoir trouver la bonne. Oui elle, par son sourire, notre complicté de chaque instant, mon clame et ma patience face a son stress, ma sociabilité face a ses envie casanière. Bref ce qui nous oppose et nous rapproche. Cet ensemble subtile, fait de nous ce que nous somme et ce depuis pesque un an. Et j'ai peur de la perdre.
Je sais aujourd'hui ce que je ressent pour certains. Oui je peux confirmer qu'il y'a ceux que j'aime et mes amis. Et que le reste peuvent aller pourrir dans les limbes, je m'en cogne. Je me rend compte qu'au fond e moi j'ai choisit de ne prendre et voir le meilleurs de chacun, d'embellir le ciel en ne gardant que les étoiles que je vois dans les yeux de cacun.
Je sais aujourd'hui que je ne suis pas insensible. J'ai été blessé, véxé, trahis, desepéré. Aujourd'hui j'ai peur et je suis heureux. Peur de la perdre, ce qui renforce mon idée. Non je suis pas insensible, mais j'ai réparé, et amélioré mon masque. Il cache avec efficacité mes émotions, car même dans mes yeux on ne peut lire ce que je ne souhaite pas montrer.
Je sais que mon armure est loin d'être complète, elle a pris une forme différente de ce que j'imaginais. Je pensais a un bouclier pour me proteger des attaques, mais je me suis apperçus que le bouclier etait a double tranchant, coupant aussi mes sentiments et me rendant robotique. Ce bouclier et l'armurede plate qui l'accompagnait on laisser placea un simple amure en cuir souple. Mais désormais elle s'accompagne de chaînes pour emprisoner les sentiment les plus bestiaux tapis au fond de mon âme. Hé oui il faut bien se proteger de soi même aussi. Enfin pour parfaire l'armure, un jolis masque, a été ajouté. Faire croire que je ne suis pas atteint protège bien plus que ne pas l'être du tout. je continus ainsi a me laisser blesser, grandir apr leur remarques, et pouvoir entenir compte, sans montrer que je suis affecté.
Je sais que je ne sais pas encore a quel point je l'aime. Je sais que j'ai très peur de la perdre, même si certaines choses me chagrine, nul n'est parfait après tout.
Je sais que je suis a un carrefour pour le monde du travail. Plusieurs direction s'offre a moi. Le temps du choix arrive.
Je sais aussi que je e pourrais jamais m’arrêter d'écrire. Jamais. Même si cela a besoin d'être espacé, je ne saurais clore définitivement cette page...
6 mois, 6 mois ou je n'avait pas reposé les yeux sur cette page virtuelle de journal. 6 mois après cette veille de noël et le coup de blues et d'espoir qui l'avait accompagné.
Tout ce temps encore passer à faire des pas, sans forcement savoir ou j'allais. Avancer les yeux fixer sur l'horizon.
Il y'a six mois je me posais des questions :
- Je me demandais si j'avais trouver la bonne.
- Je me demandais ce que je ressentais pour certains.
- Je me demandais toujours si j'etais insensible.
- Je me demandais si mon armure etait enfin complète.
- Je me demandais à quel point je l'aime.
- Je me demandais ou allait me mener mes pas dans le monde du travail.
Six questions, et six mois plus tard (un signe? qui sait...) e n'ai pas forcement de réponse face a ces question.
Je sais qu'aujourd'hui je pense a avoir trouver la bonne. Oui elle, par son sourire, notre complicté de chaque instant, mon clame et ma patience face a son stress, ma sociabilité face a ses envie casanière. Bref ce qui nous oppose et nous rapproche. Cet ensemble subtile, fait de nous ce que nous somme et ce depuis pesque un an. Et j'ai peur de la perdre.
Je sais aujourd'hui ce que je ressent pour certains. Oui je peux confirmer qu'il y'a ceux que j'aime et mes amis. Et que le reste peuvent aller pourrir dans les limbes, je m'en cogne. Je me rend compte qu'au fond e moi j'ai choisit de ne prendre et voir le meilleurs de chacun, d'embellir le ciel en ne gardant que les étoiles que je vois dans les yeux de cacun.
Je sais aujourd'hui que je ne suis pas insensible. J'ai été blessé, véxé, trahis, desepéré. Aujourd'hui j'ai peur et je suis heureux. Peur de la perdre, ce qui renforce mon idée. Non je suis pas insensible, mais j'ai réparé, et amélioré mon masque. Il cache avec efficacité mes émotions, car même dans mes yeux on ne peut lire ce que je ne souhaite pas montrer.
Je sais que mon armure est loin d'être complète, elle a pris une forme différente de ce que j'imaginais. Je pensais a un bouclier pour me proteger des attaques, mais je me suis apperçus que le bouclier etait a double tranchant, coupant aussi mes sentiments et me rendant robotique. Ce bouclier et l'armurede plate qui l'accompagnait on laisser placea un simple amure en cuir souple. Mais désormais elle s'accompagne de chaînes pour emprisoner les sentiment les plus bestiaux tapis au fond de mon âme. Hé oui il faut bien se proteger de soi même aussi. Enfin pour parfaire l'armure, un jolis masque, a été ajouté. Faire croire que je ne suis pas atteint protège bien plus que ne pas l'être du tout. je continus ainsi a me laisser blesser, grandir apr leur remarques, et pouvoir entenir compte, sans montrer que je suis affecté.
Je sais que je ne sais pas encore a quel point je l'aime. Je sais que j'ai très peur de la perdre, même si certaines choses me chagrine, nul n'est parfait après tout.
Je sais que je suis a un carrefour pour le monde du travail. Plusieurs direction s'offre a moi. Le temps du choix arrive.
Je sais aussi que je e pourrais jamais m’arrêter d'écrire. Jamais. Même si cela a besoin d'être espacé, je ne saurais clore définitivement cette page...
lundi 24 décembre 2012
Jappement
Une année sans écrire. Une année remplie d'evenement. Une année de rencontre, de douleur et de prise de tête. Quand le bête et l'homme-masque ce sont scindé dans le feu de la passion dévorante, jamais il n'ont fusionné dérrière. Aujourd'hui la bête avance au coté de l'homme masque en harmonie avec ce dernier. faisant de l'être que je suis quelqu'un de plus complet.
Pourtant a l'heure ou je tape ces lignes, mon regard ce porte en arrière.
"Quand je regarde dans ce miroir, et que je m'observe, je ne peux m'empecher d'être fier, et pourtant d'être emprunt d'une tritesse sans nom."
Encore aujourd'hui, cette maxime n'en est que plus vrai. je ne peux m'empecher d'être fier de mon evolution personelle et de la maturité que j'acquiert. Du détachement et de la compassion. Des progrès que je fais dans chaque phase de ma vie. Ou chaque pas, qui reste une épreuve, me fait avancé et devient plus façile. Ou mes pensée se clarifie et d'autre aspiration me prennent. Je me suis enfin fait des amis. J'ai enfin fait des connaissances et des potes.
Pourtant chaque pas me fait prendre une direction, que j'ai choisit et que je ne regrette pas. Mais je ne peux m’empêcher de regarder tout ce que j'aurais pus faire, et n'ai pas fait par choix. Sans forcement jalouser ou regretter. Simplemen tde me dire, que je ne pourrais pas le faire et de me dire que j'aurais dus le tenter, avant de me résonner et de continuer mon chemin.
Aujourd'hui si mes choix me semble plus clair, de nouvelles question se posent dans ma têtes toujours aussi tourmenté. Même si mon coeur est plus calme. La bêtes et l'homme masque ne sont plus en conflit. Le coeur et l'esprit.
Aujourd'hui je me demande si j'ai trouver la bonne. Aujourd'hui je me demande ce que je ressent pour certains. Aujourd'hui je me demande toujours si je suis insensible. (ce dont je doute fortement.) Aujourd'hui je me demande si mon armure n'est pas enfin complete. Aujourd'hui je me demande a quel point je l'aime. Aujourd'hui je me demande ou vont me mener mes pas dans le monde du travail. Aujourd'hui je sais que je suis détaché et est parfaitement appris a donner sans recevoir. Aujourd'hui je pense avoir trouver la bonne.
Voila plus d'un an que mes mot ce sont arrêter.. Aujourd'hui je n'ai plus besoin de cette exutoire pour mes sentiments quels qu'ils soient. Un jour viendra peut être ou je retrouverais ce besoin...
Aujourd'hui entre la bête et l'homme-masque, entre le coeur et l'esprit, il n'y a plus de conflit.
Aujourd'hui ce blog partie de mon âme prend fin.
Aujourd'hui, j'ai fait un pas de plus pour devenir un homme (dixit kippling).
PS : aujourd'hui je me rend compte que j'ai encore beaucoup de travail sur mon orthographe.
Pourtant a l'heure ou je tape ces lignes, mon regard ce porte en arrière.
"Quand je regarde dans ce miroir, et que je m'observe, je ne peux m'empecher d'être fier, et pourtant d'être emprunt d'une tritesse sans nom."
Encore aujourd'hui, cette maxime n'en est que plus vrai. je ne peux m'empecher d'être fier de mon evolution personelle et de la maturité que j'acquiert. Du détachement et de la compassion. Des progrès que je fais dans chaque phase de ma vie. Ou chaque pas, qui reste une épreuve, me fait avancé et devient plus façile. Ou mes pensée se clarifie et d'autre aspiration me prennent. Je me suis enfin fait des amis. J'ai enfin fait des connaissances et des potes.
Pourtant chaque pas me fait prendre une direction, que j'ai choisit et que je ne regrette pas. Mais je ne peux m’empêcher de regarder tout ce que j'aurais pus faire, et n'ai pas fait par choix. Sans forcement jalouser ou regretter. Simplemen tde me dire, que je ne pourrais pas le faire et de me dire que j'aurais dus le tenter, avant de me résonner et de continuer mon chemin.
Aujourd'hui si mes choix me semble plus clair, de nouvelles question se posent dans ma têtes toujours aussi tourmenté. Même si mon coeur est plus calme. La bêtes et l'homme masque ne sont plus en conflit. Le coeur et l'esprit.
Aujourd'hui je me demande si j'ai trouver la bonne. Aujourd'hui je me demande ce que je ressent pour certains. Aujourd'hui je me demande toujours si je suis insensible. (ce dont je doute fortement.) Aujourd'hui je me demande si mon armure n'est pas enfin complete. Aujourd'hui je me demande a quel point je l'aime. Aujourd'hui je me demande ou vont me mener mes pas dans le monde du travail. Aujourd'hui je sais que je suis détaché et est parfaitement appris a donner sans recevoir. Aujourd'hui je pense avoir trouver la bonne.
Voila plus d'un an que mes mot ce sont arrêter.. Aujourd'hui je n'ai plus besoin de cette exutoire pour mes sentiments quels qu'ils soient. Un jour viendra peut être ou je retrouverais ce besoin...
Aujourd'hui entre la bête et l'homme-masque, entre le coeur et l'esprit, il n'y a plus de conflit.
Aujourd'hui ce blog partie de mon âme prend fin.
Aujourd'hui, j'ai fait un pas de plus pour devenir un homme (dixit kippling).
PS : aujourd'hui je me rend compte que j'ai encore beaucoup de travail sur mon orthographe.
mardi 27 décembre 2011
14ème Hurlement.
L'homme masque arrache le casque sur ces oreilles, la musique insupporte, si il arrive de nouveau a en apprécier les variation (ce qui l’apaise efficacement) chaque note ne reflète que le doute, le désespoir, l'abandon... son mal de vivre et son indécision.
Ardet nec consumitur, brule mais ne se consume pas.
L'homme masque avait fait de cette maxime un de ces leitmotivs, mais il s'appercoit aujourd'hui qu'il ne peut se résoudre à la suivre. car il brule et se consume de ce désir, de jalousie, de tout ces sentiments qu'il n'avait jamais éprouvé. Il se consume de ce sentiment d'abbandon par ce manque de nouvelles.
L'homme masque est plongée dans un profonde torpeur. ne sachant comment agir sur ce qui le consume aujourd'hui l’empêchant de regarder plus avant. Il sait que si il veut avancer il doit abandonner maintenant ce qui est impossible et détruire ce mur qui le bloque irrémédiablement.
mais comment si résoudre, il y'à déjà mis une part de son âme et de son cœur. il ne souhaite pas passer a coté de cet amour qu'il éprouve de manière viscérale. il est pret a louper des histoire charnelles et amicales pour ca.
mais il reste sans nouvelles... dans le doute.
La bête souffre, l'homme masque est devenus très fort. Les sentiments de l'homme masque e ne sont plus refoulés, ils sont simplement annihilés de manière pur et simple, sans jugement ni avertissement.
Ces sentiment pour cette fille, car la bête elle même reconnait que ce n'est pas une proie, rende l'homme masque d'une force impressionnante. rien d'autre que ce qui concerne cette fille ne l'atteint. Même les pensées charnelle émanant de la faim de la bête, sont annihilés.
Les chaînes maintenant la bête au sol et la muselant ont été bien forgée, dans les flammes de l'espoir et sur l'enclume de la culpabilité. Plus la bête tente de se débattre plus les liens se resserrent.
Restant au sol, patiemment elle attend, impassible, éprise par le doute de son oblitération sur l'autel des sentiments l'homme masque...
Ardet nec consumitur, brule mais ne se consume pas.
L'homme masque avait fait de cette maxime un de ces leitmotivs, mais il s'appercoit aujourd'hui qu'il ne peut se résoudre à la suivre. car il brule et se consume de ce désir, de jalousie, de tout ces sentiments qu'il n'avait jamais éprouvé. Il se consume de ce sentiment d'abbandon par ce manque de nouvelles.
L'homme masque est plongée dans un profonde torpeur. ne sachant comment agir sur ce qui le consume aujourd'hui l’empêchant de regarder plus avant. Il sait que si il veut avancer il doit abandonner maintenant ce qui est impossible et détruire ce mur qui le bloque irrémédiablement.
mais comment si résoudre, il y'à déjà mis une part de son âme et de son cœur. il ne souhaite pas passer a coté de cet amour qu'il éprouve de manière viscérale. il est pret a louper des histoire charnelles et amicales pour ca.
mais il reste sans nouvelles... dans le doute.
La bête souffre, l'homme masque est devenus très fort. Les sentiments de l'homme masque e ne sont plus refoulés, ils sont simplement annihilés de manière pur et simple, sans jugement ni avertissement.
Ces sentiment pour cette fille, car la bête elle même reconnait que ce n'est pas une proie, rende l'homme masque d'une force impressionnante. rien d'autre que ce qui concerne cette fille ne l'atteint. Même les pensées charnelle émanant de la faim de la bête, sont annihilés.
Les chaînes maintenant la bête au sol et la muselant ont été bien forgée, dans les flammes de l'espoir et sur l'enclume de la culpabilité. Plus la bête tente de se débattre plus les liens se resserrent.
Restant au sol, patiemment elle attend, impassible, éprise par le doute de son oblitération sur l'autel des sentiments l'homme masque...
mercredi 26 octobre 2011
13ème hurlement
13 que voila n beau chiffre, un porte chance, graver sous des yeux du masque. l'homme masque regarde la bête, et voix que la sourde résolution qui l'habitait elle aussi c'est envolée comme les fleur d'un pissenlit.
jamais cette situation ne lui était arrivé. il avait toujours sus rebondir, reagir même, et le voila prostrer, malgré les efforts inssécant de la bête. rien ni fait. assis sur le bord du chemin le voila qui attend un signe. regardant inaccessible étoile.
La bête rage, jamais elle avait perdus tout contrôle sur l'homme masque, mais voila que les chaînes qui al retienne se sont tendus, l'entravant a la perfection et la muselant; elle ne peut agir et n'a plus aucune influence sur le masque. Elle se débat, tendant a rompre ses chaînes, qui résistent.
Le masque est devenus trop fort ces temps ci. elle sait qu'elle perd le contrôle. et qu'elle va droit a l'oubli ou l'anéantissement.
ce 13 lui porte malheur. mais c'est aussi un hurlement d'espoir que ce 13ieme
jamais cette situation ne lui était arrivé. il avait toujours sus rebondir, reagir même, et le voila prostrer, malgré les efforts inssécant de la bête. rien ni fait. assis sur le bord du chemin le voila qui attend un signe. regardant inaccessible étoile.
La bête rage, jamais elle avait perdus tout contrôle sur l'homme masque, mais voila que les chaînes qui al retienne se sont tendus, l'entravant a la perfection et la muselant; elle ne peut agir et n'a plus aucune influence sur le masque. Elle se débat, tendant a rompre ses chaînes, qui résistent.
Le masque est devenus trop fort ces temps ci. elle sait qu'elle perd le contrôle. et qu'elle va droit a l'oubli ou l'anéantissement.
ce 13 lui porte malheur. mais c'est aussi un hurlement d'espoir que ce 13ieme
lundi 24 octobre 2011
12ème hurlement.
l'homme masque pleure, il n'aurait jamais dus, mais ce qui est fais est fais... cela l'a profondément blesser. mais il sait qu'a long terme cela ne seras que bénéfique. il n'en pleure pas, même si il a la gorge noué.
La bête a sentis la résolution de l'homme masque et y ajoute sa force.
Un sourde résolution c'est emparée de lui, il ne recommenceras pas, pas cette erreur qui lui a couter tant d'année. il sait que cela fait mal. et que cela le tourmenteras toujours. mais c'est ainsi et son choix est fais. La souffrance est toujours présente, mais ce choix l'aideras a cicatriser. et il sait qu'il peut compter sur sa bête, car si elle prend le contrôle de temps en temps, elle est bien souvent l'esclave du masque.
La bête approuve, et même si des regret se font sentir. ce n'est que pour être remplacer aussitôt par son envie de chair...
La bête a sentis la résolution de l'homme masque et y ajoute sa force.
Un sourde résolution c'est emparée de lui, il ne recommenceras pas, pas cette erreur qui lui a couter tant d'année. il sait que cela fait mal. et que cela le tourmenteras toujours. mais c'est ainsi et son choix est fais. La souffrance est toujours présente, mais ce choix l'aideras a cicatriser. et il sait qu'il peut compter sur sa bête, car si elle prend le contrôle de temps en temps, elle est bien souvent l'esclave du masque.
La bête approuve, et même si des regret se font sentir. ce n'est que pour être remplacer aussitôt par son envie de chair...
lundi 17 octobre 2011
12eme Hurlement. en fait nan... Confèssion
Mon pèez pardonner moi car j'ai péché, en fait non va t'faire voir, j'assume, mais il n'empeche que c'est bien le cas.
Au delà de cette dualité que je me plait a décrire, et qui m'aide à extérioriser, le maelström des sentiments et des émotions qui sont mienne. Il sest une homme entier, qui jongle entre l'homme masque et la bête. cette dualité est paradoxalement ce qui fait que je suis "un". j'en joue et j'aime, mais cela créer aussi de nombreux conflits, entre la raison et l'instinct.
Ces dernier jours j'admets que ces deux être, ces deux parties de moi n'avaient jamais été autant en accord. mais pour ca il a fallu que la souffrance vienne a nouveau faire partie de ma vie. une nouvelle cicatrice est a jouter a ma collection, parmi celle physiques et sentimentales.
J'ai accepter de me faire blesser encore une fois, je souffre et j'assume. En fait ce qui me pousse a écrire ce jour c'est déjà l'absence de lecteur. je sais que ce message et une bouteille jetée a la mer, qui finiras en pierre d'étoile sur les rochers. mais je peux exprimer ce que je ressent et mes justification, sans le faire devant personne. C'est peut être lâche mais ca me permet de garder ma carapace.
Donc la ou, la dualité unifié sous la bannière de la souffrance de mes deux être me pourris la vie, c'est l'attitude que j'ai avec elle. je n'en puis plus d'attendre de savoir si c'est oui ou non, j'ai reconnue mes erreurs. j'ai accpter les sanction. et elle use de l'arme les plus efficaces contre moi sans le savoir. j'ai une horreur du flou, et de l'indifférence. qui plus est elle ne me parle plus, a moin qu'il y ait un problème qu'il faille régler, je ne sait donc jamais si ce que je fais l'amuse, lui plait, l'agace. je ne sait plus comment agir. et du coup ben je stagne. je ne puis me lâcher que quand elle n'est pas la. car je ne veux en aucun perdre mes chances de la reconquérir.
Car au final, je cherche par tout les moyens non pas a la fliquer, mais a savoir si elle parle de moi. chose que je n'aurais jamais chercher avant, je m'en foutais royalement. (ha c'est finis? tant pis) mais la je ne puis me résoudre a la laisser partir comme ca. Qui plus est elle ne réagis a aucun stimulus favorable. il n'y a que si il y'a un problème ou le risque d'un éventuel problème et la la réaction ne se fait guère attendre. c'est a la fois drole et consternant.
Je dois admettre aussi que j'ai très très peur. peur que ce temps de réflexion l'éloigne définitivement de moi, peur qu'elle ne revienne pas, peur qu'elle en trouve un autre. bref j'ai peur de la perdre...
Putain j'avais souffert comme ca depuis très longtemps, c'est bénéfique d'un certains point de vue, mais la douleur n'a jamais été aussi forte, car elle est conjugué au poids de des regrets.
en tout cas je tiens la barre, j'aime les mers déchainées. car on s'ennuie a mourir sur une mer d'huile. mais c'est l'odeur du danger qu'on ces jours, et non pas le parfums de l'excitation.
A l'heure actuel je tien la barre, mais nul vent n'est favorable a celui qui ne sait ou il va.
nec spe nec metus mediis tranquilus in undis.
Au delà de cette dualité que je me plait a décrire, et qui m'aide à extérioriser, le maelström des sentiments et des émotions qui sont mienne. Il sest une homme entier, qui jongle entre l'homme masque et la bête. cette dualité est paradoxalement ce qui fait que je suis "un". j'en joue et j'aime, mais cela créer aussi de nombreux conflits, entre la raison et l'instinct.
Ces dernier jours j'admets que ces deux être, ces deux parties de moi n'avaient jamais été autant en accord. mais pour ca il a fallu que la souffrance vienne a nouveau faire partie de ma vie. une nouvelle cicatrice est a jouter a ma collection, parmi celle physiques et sentimentales.
J'ai accepter de me faire blesser encore une fois, je souffre et j'assume. En fait ce qui me pousse a écrire ce jour c'est déjà l'absence de lecteur. je sais que ce message et une bouteille jetée a la mer, qui finiras en pierre d'étoile sur les rochers. mais je peux exprimer ce que je ressent et mes justification, sans le faire devant personne. C'est peut être lâche mais ca me permet de garder ma carapace.
Donc la ou, la dualité unifié sous la bannière de la souffrance de mes deux être me pourris la vie, c'est l'attitude que j'ai avec elle. je n'en puis plus d'attendre de savoir si c'est oui ou non, j'ai reconnue mes erreurs. j'ai accpter les sanction. et elle use de l'arme les plus efficaces contre moi sans le savoir. j'ai une horreur du flou, et de l'indifférence. qui plus est elle ne me parle plus, a moin qu'il y ait un problème qu'il faille régler, je ne sait donc jamais si ce que je fais l'amuse, lui plait, l'agace. je ne sait plus comment agir. et du coup ben je stagne. je ne puis me lâcher que quand elle n'est pas la. car je ne veux en aucun perdre mes chances de la reconquérir.
Car au final, je cherche par tout les moyens non pas a la fliquer, mais a savoir si elle parle de moi. chose que je n'aurais jamais chercher avant, je m'en foutais royalement. (ha c'est finis? tant pis) mais la je ne puis me résoudre a la laisser partir comme ca. Qui plus est elle ne réagis a aucun stimulus favorable. il n'y a que si il y'a un problème ou le risque d'un éventuel problème et la la réaction ne se fait guère attendre. c'est a la fois drole et consternant.
Je dois admettre aussi que j'ai très très peur. peur que ce temps de réflexion l'éloigne définitivement de moi, peur qu'elle ne revienne pas, peur qu'elle en trouve un autre. bref j'ai peur de la perdre...
Putain j'avais souffert comme ca depuis très longtemps, c'est bénéfique d'un certains point de vue, mais la douleur n'a jamais été aussi forte, car elle est conjugué au poids de des regrets.
en tout cas je tiens la barre, j'aime les mers déchainées. car on s'ennuie a mourir sur une mer d'huile. mais c'est l'odeur du danger qu'on ces jours, et non pas le parfums de l'excitation.
A l'heure actuel je tien la barre, mais nul vent n'est favorable a celui qui ne sait ou il va.
nec spe nec metus mediis tranquilus in undis.
mercredi 12 octobre 2011
11eme hurlement.
La bête comme l'homme-masque en sont au même constat.
ils sont perdus tout les deux. ne sachant que faire, que décider, ou aller.
Il n'est pas coutume que ces deux entité dans ce corps soit assise l'un en face de l'autre de manière parfaitement empathique. croulant sous les regrets.
l'homme masque sent une irritatione t la bête aussi, mais aucune larme ne se décide encore a couler. et c'est conjointement qu'un long hurlement, s'échappe de leur gorge...
et ce sur le même ton de désespoir, de frustration, et de haine envers eux-même
ils sont perdus tout les deux. ne sachant que faire, que décider, ou aller.
Il n'est pas coutume que ces deux entité dans ce corps soit assise l'un en face de l'autre de manière parfaitement empathique. croulant sous les regrets.
l'homme masque sent une irritatione t la bête aussi, mais aucune larme ne se décide encore a couler. et c'est conjointement qu'un long hurlement, s'échappe de leur gorge...
et ce sur le même ton de désespoir, de frustration, et de haine envers eux-même
10eme Hurlement
L'homme masque s'en veut d'avoir écouter la bete. et n'avoir sur resister a son appel, l'appel de ses instinct.
Il a choisit d'enlever son masque par honnêteté, mais ce fut une erreur. pas vu pas pris qu'elle lui répond. peut être mais il le devait. par honnêteté.
Cependant plus le temps passe, plus l'attente devient insupportable. et plus le doute s'installe...
reviendrait elle vraiment? ne le fais elle pas languir pour que la décision le ménage et ne soit pas comme un couperet. Sa décision n'est-elle pas déjà prise?
Et lui alors, prendras t'il les chose en main, est-ce qu'elle attend, la probabilité est trop faible.
Dans ce carrefour il ne sait, ni ou aller ni comment agir. il se demande si il a tout compris. et surtout si il a compris correctement.
de toute manière en regardant son masque le constat est le même, il est perdu et beaucoup de chose seront a refaire, dans tout les cas de figure.
Il a choisit d'enlever son masque par honnêteté, mais ce fut une erreur. pas vu pas pris qu'elle lui répond. peut être mais il le devait. par honnêteté.
Cependant plus le temps passe, plus l'attente devient insupportable. et plus le doute s'installe...
reviendrait elle vraiment? ne le fais elle pas languir pour que la décision le ménage et ne soit pas comme un couperet. Sa décision n'est-elle pas déjà prise?
Et lui alors, prendras t'il les chose en main, est-ce qu'elle attend, la probabilité est trop faible.
Dans ce carrefour il ne sait, ni ou aller ni comment agir. il se demande si il a tout compris. et surtout si il a compris correctement.
de toute manière en regardant son masque le constat est le même, il est perdu et beaucoup de chose seront a refaire, dans tout les cas de figure.
9eme hurlement
La bête sur son séant, grogne...
Elle s'en veut d'avoir céder aussi facilement a ses instincts. d'avoir succomber au plaisir des sens. d'avoir commis cette erreur, elle qui aimait cette créature, qui l'avait apprivoiser.
Elle en veut au remord de l'homme masque aussi, qui l'on pousser a se révéler. ne serais-ce que temporairement.
En tout cas elle souffre, de profonde meurtrissure, a coté d'une plaie non cicatrisé se trouve une deuxième ligne profonde, et aggravé par le poids de la culpabilité.
elle hurle et se débat souhaitant de tout cœur revenir en arrière.
Elle s'en veut d'avoir céder aussi facilement a ses instincts. d'avoir succomber au plaisir des sens. d'avoir commis cette erreur, elle qui aimait cette créature, qui l'avait apprivoiser.
Elle en veut au remord de l'homme masque aussi, qui l'on pousser a se révéler. ne serais-ce que temporairement.
En tout cas elle souffre, de profonde meurtrissure, a coté d'une plaie non cicatrisé se trouve une deuxième ligne profonde, et aggravé par le poids de la culpabilité.
elle hurle et se débat souhaitant de tout cœur revenir en arrière.
lundi 3 octobre 2011
8eme hurlement
Nous avons trop tendance à devenir pareils aux pires de nos ennemis. [Coda Bene Gesserit]
En y repensant l'homme masque s'arrête et s'assoit, il regarde le monde tomber en lambeaux, il se désole de ce que l'avenir réserve, il se désole de la réaction des panurges.
Il sait qu'il ne changeras jamais le monde, se contentant de s'asseoir et d'observer, il continue de fabriquer ce masque sans bouche, cet armes est trop dangereuse, tant pour les autres que lui même. Témoin de trop de chose, et dépositaire de trop de secret, il continueras d'être le spectateur silencieux de la trame du destin. ignorant ce qu'il lui réserve, mais jaugeant pour le chemin des autres.
La bête subit la pause de l'homme masque, et se contente de comtempler les carnages a venir, elle s'en délecteras avec beaucoup d'appetit. elle attend avec beaucoup d'impatience ce moment, car elle sait que certains chercheront la protection de son corps et de ses crocs. Mais aussi que de nombreux blesser pourront être achever.
En y repensant l'homme masque s'arrête et s'assoit, il regarde le monde tomber en lambeaux, il se désole de ce que l'avenir réserve, il se désole de la réaction des panurges.
Il sait qu'il ne changeras jamais le monde, se contentant de s'asseoir et d'observer, il continue de fabriquer ce masque sans bouche, cet armes est trop dangereuse, tant pour les autres que lui même. Témoin de trop de chose, et dépositaire de trop de secret, il continueras d'être le spectateur silencieux de la trame du destin. ignorant ce qu'il lui réserve, mais jaugeant pour le chemin des autres.
La bête subit la pause de l'homme masque, et se contente de comtempler les carnages a venir, elle s'en délecteras avec beaucoup d'appetit. elle attend avec beaucoup d'impatience ce moment, car elle sait que certains chercheront la protection de son corps et de ses crocs. Mais aussi que de nombreux blesser pourront être achever.
Inscription à :
Articles (Atom)