jeudi 4 juillet 2013

16ème hurlement.

La bête accompagne l'homme-masque. Chacun marchant côte a côte en direction d'un immense carré légérement lumineux.
La bêtes tente de mordre l'homme-masque, celui ci evite en retirant sa main, laissant ainsi claquer la mâchoire de la bête. L'homme masque cherche a frapper l bêtes qui encaisse le coup sans broncher.

Malgré le fait de marcher côte a côte, leurs harmonie c'est brisé. Le masque que porte constament l'homme-masque porte une félure étrange et ses yeux ont une determination étrange.
De la bête émane une aura menaçante, et son sourire est carnassier.


L'homme-masque repense à cette fêlure, laissant courir ses doigts le long de la lézarde qui sillonne son masque. Il jette un regard plein de mépris envers la bête. Quel trahison. Lui qui pensait avoir réussi a passer un pacte solide avec son double maléfique, il c'est fait avoir. Elle a profiter d'un moment d'inatention, d'un moment de jeu et tout a déraper, et la bêtes a pris le contrôle..; une heure ou deux... mais c'etait plus que suffisant les dégats son irréversibl.

La bêtes grogne, de plaisir. Sa victoire est courte mais écrasante. Il sens aussi le poids du contrôle de l'homme-masque qui s'alourdit. Plus question de pacte, elle sait qu'elle n'aura plus aucun répis, qu'il ne laissera plus aucune faille, plus aucun moment d’inattention.


Les deux être si proche et pourtant si différent continue d'avancer, arrivant face a ce rectangle étrange, un porte semblant donner sur un autre univers. Face a eux se dresse un homme. L'homme masque frissonne et la bêtes s'agite...


Dans ce rêves eveillé, tel que j'idéalise ce rêves lucide que j'espère pouvoir faire. J'avance dans cette pièces munie uniquement d'un mirroir contre le mur. Immense et pourtant tout petit. Entouré d'un étrange halo.

"Je vois le sang dans tes yeux,
Je vois de l'amour déguisé
Je vois de la douleur dans ta fierté,
Je vois que tu n’es pas satisfait,
Et je ne vois personne d’autre
Je vois que c’est moi que je regarde"

Puis en fond apparaissent deux être, je vois un homme portant un masque, ce masque et la copie parfaite de mon visage. Cette pensée me fait frissonner, et je le voix frissonner à son tour. Puis je regarde la bête et perçoit la terreur, celle qui vient du tréfond de mon âme. Ce regard démoniaque de mes instinct. Et je vois que la bête s'agite aussi de peur.

"je vois la vérité dans tes mensonges,
Je ne vois personne à tes côtés
Mais je suis avec toi lorsque tu es tout seul
Et tu me corriges lorsque je fais une erreur
Je vois la culpabilité derrière la honte,
Je vois ton âme à travers la vitre,
Je vois les cicatrices qui restent,"

Ces deux être qui s'oppose et pourtant son jumeaux, sont les jumeaux de mon visage, chacun un oeil. Je ne vois que moi et mon visage. Mais je perçoit mon âme.
Je vois mon passé, d'ou je viens, et les choix que j'ai fait, tout autant que mes erreurs.
Je vois ce que je suis aujourd'hui,  les épreuves que j'affronte,  je vois mes doutes et mes certitudes
J'imagine ce que je pourrais devenir, sans jamais être sur. Tant de mes rêves de petits garçon sont rester dans un coffre a jouet. sur le bord de la route que j'arpente depuis ma naissance.


Je me redresse et tourne le dos au miroir. Il sera toujours la.

Je suis la bête, je suis l'homme masque.

Je suis les deux...



Chaque pas est une épreuve, chaque instant un combat, chaque jour est une bataille... Chaque vie est une guerre. Et dans notre monde, il n'y a ni pitié, ni remissions, il n'y a que la guerre...

15ème hurlement. (Seul les idiots ne changent pas d'avis.)

"Nul avenir pour celui qui e sait d'ou il vient."

6 mois, 6 mois ou je n'avait pas reposé les yeux sur cette page virtuelle de journal. 6 mois après cette veille de noël et le coup de blues et d'espoir qui l'avait accompagné.
Tout ce temps encore passer à faire des pas, sans forcement savoir ou j'allais. Avancer les yeux fixer sur l'horizon.

Il y'a six mois je me posais des questions :

- Je me demandais si j'avais trouver la bonne.
- Je me demandais ce que je ressentais pour certains.
- Je me demandais toujours si j'etais insensible.
- Je me demandais si mon armure etait enfin complète.
- Je me demandais à quel point je l'aime.
- Je me demandais ou allait me mener mes pas dans le monde du travail.


Six questions, et six mois plus tard (un signe? qui sait...) e n'ai pas forcement de réponse face a ces question.

Je sais qu'aujourd'hui je pense a avoir trouver la bonne. Oui elle, par son sourire, notre complicté de chaque instant, mon clame et ma patience face a son stress, ma sociabilité face a ses envie casanière. Bref ce qui nous oppose et nous rapproche. Cet ensemble subtile, fait de nous ce que nous somme et ce depuis pesque un an. Et j'ai peur de la perdre.

Je sais aujourd'hui ce que je ressent pour certains. Oui je peux confirmer qu'il y'a ceux que j'aime et mes amis. Et que le reste peuvent aller pourrir dans les limbes, je m'en cogne. Je me rend compte qu'au fond e moi j'ai choisit de ne prendre et voir le meilleurs de chacun, d'embellir le ciel en ne gardant que les étoiles que je vois dans les yeux de cacun.

Je sais aujourd'hui que je ne suis pas insensible. J'ai été blessé, véxé, trahis, desepéré. Aujourd'hui j'ai peur et je suis heureux. Peur de la perdre, ce qui renforce mon idée. Non je suis pas insensible, mais j'ai réparé, et amélioré mon masque. Il cache avec efficacité mes émotions, car même dans mes yeux on ne peut lire ce que je ne souhaite pas montrer.

Je sais que mon armure est loin d'être complète, elle a pris une forme différente de ce que j'imaginais. Je pensais a un bouclier pour me proteger des attaques, mais je me suis apperçus que le bouclier etait a double tranchant, coupant aussi mes sentiments et me rendant robotique. Ce bouclier et l'armurede plate qui l'accompagnait on laisser placea un simple amure en cuir souple. Mais désormais elle s'accompagne de chaînes pour emprisoner les sentiment les plus bestiaux tapis au fond de mon âme. Hé oui il faut bien se proteger de soi même aussi. Enfin pour parfaire l'armure, un jolis masque, a été ajouté. Faire croire que je ne suis pas atteint protège bien plus que ne pas l'être du tout. je continus ainsi a me laisser blesser, grandir apr leur remarques, et pouvoir entenir compte, sans montrer que je suis affecté.

Je sais que je ne sais pas encore a quel point je l'aime. Je sais que j'ai très peur de la perdre, même si certaines choses me chagrine, nul n'est parfait après tout.

Je sais que je suis a un carrefour pour le monde du travail. Plusieurs direction s'offre a moi. Le temps du choix arrive.


Je sais aussi que je e pourrais jamais m’arrêter d'écrire. Jamais. Même si cela a besoin d'être espacé, je ne saurais clore définitivement cette page...