Mon pèez pardonner moi car j'ai péché, en fait non va t'faire voir, j'assume, mais il n'empeche que c'est bien le cas.
Au delà de cette dualité que je me plait a décrire, et qui m'aide à extérioriser, le maelström des sentiments et des émotions qui sont mienne. Il sest une homme entier, qui jongle entre l'homme masque et la bête. cette dualité est paradoxalement ce qui fait que je suis "un". j'en joue et j'aime, mais cela créer aussi de nombreux conflits, entre la raison et l'instinct.
Ces dernier jours j'admets que ces deux être, ces deux parties de moi n'avaient jamais été autant en accord. mais pour ca il a fallu que la souffrance vienne a nouveau faire partie de ma vie. une nouvelle cicatrice est a jouter a ma collection, parmi celle physiques et sentimentales.
J'ai accepter de me faire blesser encore une fois, je souffre et j'assume. En fait ce qui me pousse a écrire ce jour c'est déjà l'absence de lecteur. je sais que ce message et une bouteille jetée a la mer, qui finiras en pierre d'étoile sur les rochers. mais je peux exprimer ce que je ressent et mes justification, sans le faire devant personne. C'est peut être lâche mais ca me permet de garder ma carapace.
Donc la ou, la dualité unifié sous la bannière de la souffrance de mes deux être me pourris la vie, c'est l'attitude que j'ai avec elle. je n'en puis plus d'attendre de savoir si c'est oui ou non, j'ai reconnue mes erreurs. j'ai accpter les sanction. et elle use de l'arme les plus efficaces contre moi sans le savoir. j'ai une horreur du flou, et de l'indifférence. qui plus est elle ne me parle plus, a moin qu'il y ait un problème qu'il faille régler, je ne sait donc jamais si ce que je fais l'amuse, lui plait, l'agace. je ne sait plus comment agir. et du coup ben je stagne. je ne puis me lâcher que quand elle n'est pas la. car je ne veux en aucun perdre mes chances de la reconquérir.
Car au final, je cherche par tout les moyens non pas a la fliquer, mais a savoir si elle parle de moi. chose que je n'aurais jamais chercher avant, je m'en foutais royalement. (ha c'est finis? tant pis) mais la je ne puis me résoudre a la laisser partir comme ca. Qui plus est elle ne réagis a aucun stimulus favorable. il n'y a que si il y'a un problème ou le risque d'un éventuel problème et la la réaction ne se fait guère attendre. c'est a la fois drole et consternant.
Je dois admettre aussi que j'ai très très peur. peur que ce temps de réflexion l'éloigne définitivement de moi, peur qu'elle ne revienne pas, peur qu'elle en trouve un autre. bref j'ai peur de la perdre...
Putain j'avais souffert comme ca depuis très longtemps, c'est bénéfique d'un certains point de vue, mais la douleur n'a jamais été aussi forte, car elle est conjugué au poids de des regrets.
en tout cas je tiens la barre, j'aime les mers déchainées. car on s'ennuie a mourir sur une mer d'huile. mais c'est l'odeur du danger qu'on ces jours, et non pas le parfums de l'excitation.
A l'heure actuel je tien la barre, mais nul vent n'est favorable a celui qui ne sait ou il va.
nec spe nec metus mediis tranquilus in undis.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire