La bête accompagne l'homme-masque. Chacun marchant côte a côte en direction d'un immense carré légérement lumineux.
La bêtes tente de mordre l'homme-masque, celui ci evite en retirant sa main, laissant ainsi claquer la mâchoire de la bête. L'homme masque cherche a frapper l bêtes qui encaisse le coup sans broncher.
Malgré le fait de marcher côte a côte, leurs harmonie c'est brisé. Le masque que porte constament l'homme-masque porte une félure étrange et ses yeux ont une determination étrange.
De la bête émane une aura menaçante, et son sourire est carnassier.
L'homme-masque repense à cette fêlure, laissant courir ses doigts le long de la lézarde qui sillonne son masque. Il jette un regard plein de mépris envers la bête. Quel trahison. Lui qui pensait avoir réussi a passer un pacte solide avec son double maléfique, il c'est fait avoir. Elle a profiter d'un moment d'inatention, d'un moment de jeu et tout a déraper, et la bêtes a pris le contrôle..; une heure ou deux... mais c'etait plus que suffisant les dégats son irréversibl.
La bêtes grogne, de plaisir. Sa victoire est courte mais écrasante. Il sens aussi le poids du contrôle de l'homme-masque qui s'alourdit. Plus question de pacte, elle sait qu'elle n'aura plus aucun répis, qu'il ne laissera plus aucune faille, plus aucun moment d’inattention.
Les deux être si proche et pourtant si différent continue d'avancer, arrivant face a ce rectangle étrange, un porte semblant donner sur un autre univers. Face a eux se dresse un homme. L'homme masque frissonne et la bêtes s'agite...
Dans ce rêves eveillé, tel que j'idéalise ce rêves lucide que j'espère pouvoir faire. J'avance dans cette pièces munie uniquement d'un mirroir contre le mur. Immense et pourtant tout petit. Entouré d'un étrange halo.
"Je vois le sang dans tes yeux,
Je vois de l'amour déguisé
Je vois de la douleur dans ta fierté,
Je vois que tu n’es pas satisfait,
Et je ne vois personne d’autre
Je vois que c’est moi que je regarde"
Puis en fond apparaissent deux être, je vois un homme portant un masque, ce masque et la copie parfaite de mon visage. Cette pensée me fait frissonner, et je le voix frissonner à son tour. Puis je regarde la bête et perçoit la terreur, celle qui vient du tréfond de mon âme. Ce regard démoniaque de mes instinct. Et je vois que la bête s'agite aussi de peur.
"je vois la vérité dans tes mensonges,
Je ne vois personne à tes côtés
Mais je suis avec toi lorsque tu es tout seul
Et tu me corriges lorsque je fais une erreur
Je vois la culpabilité derrière la honte,
Je vois ton âme à travers la vitre,
Je vois les cicatrices qui restent,"
Ces deux être qui s'oppose et pourtant son jumeaux, sont les jumeaux de mon visage, chacun un oeil. Je ne vois que moi et mon visage. Mais je perçoit mon âme.
Je vois mon passé, d'ou je viens, et les choix que j'ai fait, tout autant que mes erreurs.
Je vois ce que je suis aujourd'hui, les épreuves que j'affronte, je vois mes doutes et mes certitudes
J'imagine ce que je pourrais devenir, sans jamais être sur. Tant de mes rêves de petits garçon sont rester dans un coffre a jouet. sur le bord de la route que j'arpente depuis ma naissance.
Je me redresse et tourne le dos au miroir. Il sera toujours la.
Je suis la bête, je suis l'homme masque.
Je suis les deux...
Chaque pas est une épreuve, chaque instant un combat, chaque jour est une bataille... Chaque vie est une guerre. Et dans notre monde, il n'y a ni pitié, ni remissions, il n'y a que la guerre...
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